Malgré les difficultés engendrées par la pandémie, l'année 2021 débutera bien ... avec le tournoi de gestion EXIGE INFOFI (mais dans un format réduit).

L’actualité d’Exigeland commentée

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Information sur le contenu de la Weblettre d’Exige
Les arbitres du tournoi, en tant que représentants de différentes parties prenantes dans la simulation (gouvernement, syndicats, groupements de consommateurs, etc.) mais aussi en leur qualité stricte d’arbitres du jeu, publient plus ou moins régulièrement sur cette page des commentaires et des informations, dont le contenu peut correspondre aux intérêts de la partie prenante représentée.
Ces informations, parfois nécessairement subjectives, sont complémentaires des chiffres officiels qui sont actualisés et publiés par l’AMFe (l’Autorité des Marchés Financiers d’Exigeland) dans la rubrique ad hoc [Espace de l’AMFe accès direct cliquer ici].
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 Note de l’AMFe : l’Autorité des Marchés Financiers d’Exigeland souhaite attirer l’attention des investisseurs sur le fait que les commentaires de la WEBlettre ne sont pas ceux de l’AMFe mais de journalistes de la presse économique d’EXIGELAND.
Les perspectives, les manques, les espoirs évoqués dans ces notes ne sont pas des faits objectifs mais correspondent à des analyses nécessairement empreintes d’une part de subjectivité. Toutefois, l’AMFe après lecture de ces commentaires n’a relevé aucune désinformation ou information erronée ou fallacieuse.    Voir les documents comptables sur l’espace AMFe [cliquer ici]
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Commentaires Périodes P08 à P10

Difficile de faire face à la maturité du marché ! Difficile d’anticiper les diversifications vers les nouveaux marchés industriels !
Les investisseurs ne s’y trompent pas : l’envolée des cours est maintenant du passé, et pour certains titres une chute lente à commencer, pour la plupart, le marché n’étant pas encore totalement saturé, les cours se tassent dans l’attente de décisions stratégiques plus marquées pour mieux préparer l’avenir.

Commentaires Périodes P05 à P07

[Le commentaire extrait d’Exigegaro, les pages couleur saumon, le quotidien d’informations générales des milieux d’affaires d’Exigeland]
Les choses sérieuses commencent … enfin !
c’est une boutade ! Mais quand même :
– une entreprise donnée pour morte se redresse et voit son cours caracoler en tête des cotations ;
– malgré l’hostilité de certaines associations de consommateurs face à la publicité, les entreprises ont su jouer de la combinaison de baisses de prix ponctuelles et de hausse des budgets de publicité ;
– les marchés industriels à partir de P05 offrent de nouvelles perspectives aux acteurs du marché.
Et surtout : sur le marché classique du ventilateur, les entreprises cessent d’écrémer le marché et le développent enfin, la progression réelle est supérieure aux volumes attendues initialement.
Le prix moyen baisse à partir de P06… après des excès dans la hausse des prix et dans l’inflation des budgets publicitaires dont l’efficacité est mise à mal par l’action des associations de consommateurs. Toutefois, ponctuellement certaines entreprises ont des progressions encore fortes de leur budget de publicité, ceci contribue à segmenter le marché grand public entre des offres « haut de gamme » et des offres plus « standard ».
Par ailleurs l’émergence de nouveaux produits, vendus par réponses à des appels d’offres, crée de réels écarts de performance entre les entreprises. Toutes les entreprises ou presque proposent des produits sur ces marchés industriels mais avec des bonheurs divers, tant la maîtrise des coûts est essentielle pour pouvoir s’engager sur un prix pendant 3 à 4 ans.
L’existence de ces marchés industriels conduit à remettre en cause l’indicateur «part de marché en quantité» tel qu’il a été utilisé dans les premières périodes ; une étude de marché complète pour la période P07 (dans l’espace Info / données commerciales, donne des indications assez complètes sur le marché tant dans sa composante « grand public » (ventilateur) que dans sa composante marchés industriels (module de ventilation pour automobile et pour l’industrie aéronautique). Notons que ces marchés industriels peuvent s’avérer très rémunérateurs pour les entreprises qui maîtrisent bien leur coût de production et qui sont capables de bien anticiper l’évolution de leur coût.
Compte tenu des choix faits, des obstacles rencontrés, des erreurs commises, certaines entreprises voient leur cours en bourse évoluer de manière contrastée mais globalement dans une séquence haussière.
L’envolée de certains cours constitue une réelle défense face à des OPA hostiles. Bref, la bourse est un vrai paradis.

[Le commentaire extrait du mensuel Alternatives Exige, le journal altermondialiste d’Exigeland]
Quel scandale ! Une entreprise prétend se redresser en baissant drastiquement ses salaires et en se repositionnant brutalement sur le segment « haut de gamme » sans aucune scrupule pour les salariés et ses clients habituels et une telle attitude est saluée favorablement par la bourse qui fait passer son cours de 1 euro à plusieurs centaines d’euros !
Dans le même temps, les entreprises ne baissent que modestement leur prix (après une nouvelle hausse moyenne en P05) tout en augmentant encore le gaspillage publicitaire, et même de façon éhontée en P07 pour contrecarrer les actions citoyennes des associations de consommateurs qui luttent contre le matraquage publicitaire.
La hausse de la demande réelle montre qu’il y a clairement une attente du public pour des produits fiables et peu onéreux, mais au lieu de développer nettement ce segment de marché pour répondre à la demande du grand public, beaucoup des entreprises préfèrent se tourner vers les nouveaux marchés industriels et encore une fois la bourse salue ce dédain du besoin public par des cotations démentielles des entreprises qui déjà veulent encore plus et commencent à évoquer les possibilités d’OPA que le gouvernement s’apprêterait à autoriser. Une telle évolution montre bien que, encore une fois, la logique financière semble prendre le pas sur toute logique économique et sociale.
L’économie doit satisfaire les besoins du public et non pas satisfaire les appétits sanguinaires de quelques spéculateurs !

Commentaires Périodes P03 & P04

[La vision extraite du mensuel Alternatives Exige, le journal altermondialiste d’Exigeland]
 Vont-ils se réveiller vraiment ? Les quantités servies en P03 étaient revenues à un chiffre de l’ordre de 5 % inférieur aux demandes du marché alors qu’en P02 un taux de satisfaction complet de 100 % et un marché réel supérieur au marché prévu donnaient de vrais espoirs de croissance.
En P04, patatras ( !) l’écart entre demande réelle et demande satisfaite  est maintenant de 6 % ! Et les quantités réellement demandées sont toujours en dessous de l’évolution prévue du marché de 2 %, ce qui fait que les ventes effectives sont de 8 % inférieures à ce qu’elles auraient dû être …
C’est une vraie aubaine pour l’importateur qui comble ce manque, mais surtout cela peut être une vraie aubaine pour l’entreprise qui, parmi les 8 en présence, saura profiter de ce flottant de clients pour rafler à bon compte des parts de marché ! Mais qui osera ?
Les entreprises semblent s’être endormies sur des politiques conservatrices d’écrémage du marché, avec, pour certaines, une gestion erratique des capacités de production.
Ah ! Bien sûr la bourse est satisfaite : les opportunités sont nombreuses dans un marché un peu fou où les écarts de cours sont considérables surtout sur la dernière période, mais les clients peinent à trouver des produits et ils les trouvent à des prix sans doute trop élevés, le prix moyen n’a cessé d’augmenter au cours des 4 périodes (avec il est vrai une légère baisse en P02) ! Quand à la publicité, les gaspillages dans les budgets publicitaires se sont certes calmés après une flambée lors des deux premières périodes, mais les sommes moyennes dépensées sont considérables et se font au détriment d’investissements productifs.
Voilà les dérives de l’économie financière !
Les associations de consommateurs ne s’y sont pas trompées. Elles ont entamé des campagnes d’information sur les méfaits de la publicité tapageuse, ce qui va sans doute conduire, du moins on l’espère, les clients à être de plus en plus sensibles à la composante prix dans l’offre commerciale des entreprises.
Il est temps que les entreprises pensent réellement à leurs clients au lieu d’avoir les yeux rivés sur le cours de bourse !

[La vision extraite d’Exigegaro, les pages couleur saumon, le quotidien d’informations générales des milieux d’affaires d’Exigeland]
Les investisseurs avisés ne peuvent que ce féliciter de l’évolution des jeunes entreprises d’Exigeland. Bien sûr quelques erreurs sont commises, et, sur un marché naissant, il faut bien prendre la mesure des choses et procéder à quelques ajustements, quitte à ce qu’en faisant l’omelette la main invisible si chère à Adam Smith casse quelques œufs. Le marché autorise toutes les audaces et permet la correction de toutes les erreurs ou maladresses, nous n’en doutons pas : c’est là la force de l’économie de marché !
La bourse salue cette saine expansion par une progression nette mais raisonnable de l’indice et ceci d’autant plus que le marché recèle des possibilités d’expansion considérables : environ 8 % de la demande ne sont pas satisfaits et constituent donc un gisement de croissance, sans parler qu’une habile inflexion des stratégies pourrait permettre de dépasser les prévisions de croissance tant le marché semble réceptif aux innovations proposées par les entreprises.
D’ailleurs, les récentes prises de position des associations de consommateurs montrent que le marché devient de plus en plus mature et va pouvoir permettre une redistribution des cartes, base d’un rebond, nécessairement bénéfique à toutes les parties prenantes.
Malgré cela, d’aucuns peuvent s’étonner de la relative faiblesse de la politique de distribution des dividendes alors que le salaire moyen n’a pas cessé de progresser depuis P00.
Il conviendrait à l’avenir de mieux servir les actionnaires pour que ceux-ci souscrivent aux augmentations de capital qui, sans doute, pourraient s’avérer nécessaires à moyen terme pour faire face aux besoins d’investissement en capacité de production.

Commentaires Périodes P01 & P02

Comme à l’habitude sur un marché nouveau, un  démarrage tout en contraste sur le nouveau marché des ventilateurs dans EXIGELAND.
Après une période P01 où les entreprises se sont cherchées, et pour certains pas trouvées ( ! ) puisque non seulement la demande effective a été très inférieure à la demande initialement prévue (-10%), mais les entreprises n’ont pas réussi collectivement à satisfaire toutes les demandes. Ceci en raison d’une part de politiques publicitaires très disparates et d’autre part (et surtout !!) d’un prix moyen en hausse notable en raison de la politique tarifaire de certaines entreprises.

En Période 2, l’écart entre la demande effective et la demande initialement prévue s’est inversé puisque la demande réelle a été légèrement supérieure à la demande prévue (de 2%)  avec toujours des entreprises qui collectivement n’ont pas servi la totalité de la demande effective.

Bref, des ajustements de gestion à opérer pour mieux coller à la réalité du marché, des décisions audacieuses pour réveiller la demande : donc le marché est un peu « gâché » car exploité en dessous de son potentiel mais avec une gestion comptable saine pour toutes les entreprises.

Des contrastes dans la  «  timidité » dans l’approche du marché par certaines entreprises alors que d’autres sont sans doute « audacieuses » voire téméraires,  et déjà il est possible de noter des différentes notables (mais sans aucun doute non pérennes) dans les données comptables : des rentabilités des capitaux propres qui s’étagent du franchement négatif à des taux positifs que l’on peut juger « insolents », des marges commerciales qui vont de simple au quintuple , des stocks qui sont parfois inexistantes ou qui peuvent représenter plus du tiers de la valeur du Chiffre d’affaires ! Le bien fondé de certaines politiques de sur stockage ne peut qu’interpeller les observateurs : pari face au croisement prochain  de la  courbe des capacités des usines (en baisse) et de la courge de la demande (en forte hausse).   

A fin P02, les situations comptables et financières des entreprises restent saines dans leur globalité mais  quelques signes de faiblesses dans nombre de ratios d’analyse peuvent constituer des clignotants d’avertissement sans gravité … pour le moment..

Toutes les options pour la suite sont ouvertes !

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