L'année 2020 a bien débuté avec le tournoi de gestion EXIGE & INFOFI ... puis ça c'est gâté avec le COVID9 ! Bien respecter les consignes de confinement et ne pas relâcher le travail de préparation des examens.

L’actualité d’Exigeland commentée

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Information sur le contenu de la Weblettre d’Exige
Les arbitres du tournoi, en tant que représentants de différentes parties prenantes dans la simulation (gouvernement, syndicats, groupements de consommateurs, etc.) mais aussi en leur qualité stricte d’arbitres du jeu, publient plus ou moins régulièrement sur cette page des commentaires et des informations, dont le contenu peut correspondre aux intérêts de la partie prenante représentée.
Ces informations, parfois nécessairement subjectives, sont complémentaires des chiffres officiels qui sont actualisés et publiés par l’AMFe (l’Autorité des Marchés Financiers d’Exigeland) dans la rubrique ad hoc [Espace de l’AMFe accès direct cliquer ici].
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 Note de l’AMFe : l’Autorité des Marchés Financiers d’Exigeland souhaite attirer l’attention des investisseurs sur le fait que les commentaires de la WEBlettre ne sont pas ceux de l’AMFe mais de journalistes de la presse économique d’EXIGELAND.
Les perspectives, les manques, les espoirs évoqués dans ces notes ne sont pas des faits objectifs mais correspondent à des analyses nécessairement empreintes d’une part de subjectivité. Toutefois, l’AMFe après lecture de ces commentaires n’a relevé aucune désinformation ou information erronée ou fallacieuse.    Voir les documents comptables sur l’espace AMFe [cliquer ici]
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Commentaires à fin de Période P08

Comme certaines entreprises concentrent leurs efforts de production sur les marchés industriels, en partie au détriment du marché grand public, les marges bénéficiaires sont parfois confortables et les cours en bourse progressent. Pour combien de temps ?
Parmi les entreprises du marché qui va prendre l’initiative de taper dans ce doux « ronron » au moment où le marché commence à stagner ?
Certes les entreprises font face à l’ensemble des demandes effectives des clients, mais ces demandes sont de 2 % inférieures aux prévisions initiales, il ya donc, malgré le début de tassement du marché, un réel potentiel de clients à prendre.
Mais toutes les entreprises ne sont pas logées à la même enseigne après 8 années de gestion … certaines subissent indiscutablement les conséquences de leurs erreurs de gestion, parfois réitérées de période en période en raison de calculs négligés au profit de trop longs discours au moment de prendre les décisions, au final : le marché fait le tri !

Commentaires à fin de Période P06
Enfin des gestionnaires aux commandes !
Après une période d’intense … attentisme relatif où les entreprises s’observaient et préféraient écrémer le marché plutôt que de l’exploiter réellement, le marché passe à une phase nettement plus dynamique, mais aussi un peu plus contrastée en ce qui concerne la situation individuelle de telle ou telle société, évolution globale contrastée qui se traduit dans l’évolution des cours en bourse des titres respectifs.
En P06, sous la pression des actions des associations de consommateurs ( sans doute, mais difficile à affirmer), les entreprises cessent d’écrémer le marché, et même (enfin ! enfin ! enfin) le développent !
En effet, la progression réelle des quantités demandées est supérieure aux volumes attendus initialement.
Ceci grâce à une baisse sensible du prix moyen en P05 et une stabilité en P06, alors que dans le même temps les excès dans l’inflation des budgets publicitaires se calment un peu. Le budget publicitaire augmente, certes, mais dans des proportions moindres que lors des premières périodes.
Ces tendances vertueuses se poursuivront-elles au cours des périodes suivantes ? Il faut le souhaiter, car la demande réelle est maintenant de plus de 7 % au-dessus de la demande initialement prévue.

Par ailleurs, l’émergence de nouveaux produits, vendus par réponse à des appels d’offres, contribue certainement à des écarts de performance entre les entreprises, d’autant qu’un certain nombre d’entreprises ont vu leur recherche aboutir, ce qui contribue à améliorer significativement leur compte de résultat.

Toutes les entreprises ne proposent pas des produits sur ces marchés industriels, car la maîtrise des coûts est essentielle pour pouvoir s’engager sur un prix pendant 3 à 4 ans.
L’existence de ces marchés industriels conduit à remettre en cause l’indicateur «part de marché en quantité» tel qu’il a été utilisé dans les premières périodes. Il faudrait sans doute lui préférer un indicateur « part de marché en chiffres d’affaires ».
Notons que ces marchés industriels, appels d’offres probablement récurrents tant de l’industrie automobile, que de l’industrie aéronautique, peuvent s’avérer très rémunérateurs pour les entreprises qui maîtrisent bien leur coût de production et sont capables d’anticiper l’évolution de ce coût.

Commentaires Périodes P03 & P04

[La vision extraite du mensuel Alternatives Exige, le journal altermondialiste d’Exigeland]

 Vont-ils se réveiller vraiment ? Les quantités servies en P03 étaient revenues à un chiffre de 4 % inférieur aux demandes du marché alors qu’en P02 un espoir de satisfaction complet se faisait jour. En P04, patatras ( !) cet écart s’est brusquement accru : il est maintenant de 6 % ! Et les quantités réellement demandées sont toujours en dessous de l’évolution prévue du marché de 2 %, ce qui fait que les ventes effectives sont de 8 % inférieures à ce qu’elles auraient dû être …
C’est une vraie aubaine pour l’importateur qui comble ce manque, mais surtout cela peut être une vraie aubaine pour l’entreprise qui, parmi les 8 en présence, saura profiter de ce flottant de clients pour rafler à bon compte des parts de marché ! Mais qui osera ?
Les entreprises semblent s’être endormies sur des politiques conservatrices d’écrémage du marché, avec, pour certaines, une gestion erratique des capacités de production.
Ah ! Bien sûr la bourse est satisfaite, les cours ont nettement progressé, surtout sur la dernière période, mais les clients peinent à trouver des produits et ils les trouvent à des prix sans doute trop élevés, le prix moyen n’a cessé d’augmenter au cours des 4 périodes (avec il est vrai une pause en P03) ! Quand à la publicité, les gaspillages dans les budgets publicitaires dépassent toute raison : en 4 ans, les sommes moyennes dépensées ont été multipliées par plus de 2 !

Voilà les dérives de l’économie financière !
Les associations de consommateurs ne s’y sont pas trompées. Elles ont entamé des campagnes d’information sur les méfaits de la publicité tapageuse, ce qui conduit les clients à être de plus en plus sensibles à la composante prix dans l’offre commerciale des entreprises.

Il est temps que les entreprises pensent réellement à leurs clients au lieu d’avoir les yeux rivés sur le cours de bourse !

 

[La vision extraite d’Exigegaro, les pages saumons, le quotidien d’informations générales des milieux d’affaires d’Exigeland]

Les investisseurs avisés ne peuvent que ce féliciter de l’évolution des jeunes entreprises d’Exigeland. Bien sûr quelques erreurs sont commises, et, sur un marché naissant, il faut bien prendre la mesure des choses et procéder à quelques ajustements. Le marché autorise toutes les audaces et permet la correction de toutes les erreurs ou maladresses, nous n’en doutons pas : c’est là la force de l’économie de marché !

La bourse salue cette saine expansion par une progression nette mais raisonnable de l’indice et ceci d’autant plus que le marché recèle des possibilités d’expansion considérables : environ 8 % de la demande ne sont pas satisfaits et constituent donc un gisement de croissance, sans parler qu’une habile inflexion des stratégies pourrait permettre de dépasser les prévisions de croissance tant le marché semble réceptif aux innovations proposées par les entreprises..

D’ailleurs, les récentes prises de position des associations de consommateurs montrent que le marché devient de plus en plus mature et va pouvoir permettre une redistribution des cartes, base d’un rebond, nécessairement bénéfique à toutes les parties prenantes.

Malgré cela, d’aucuns peuvent s’étonner de la relative faiblesse de la politique de distribution des dividendes alors que le salaire moyen n’a pas cessé de progresser depuis P00.

Il conviendrait à l’avenir de mieux servir les actionnaires pour que ceux-ci souscrivent aux augmentations de capital qui, sans doute, pourraient s’avérer nécessaires à moyen terme pour faire face aux besoins d’investissement en capacité de production.

Commentaires Périodes P01 & P02

Comme à l’habitude sur un marché nouveau, un  démarrage tout en contraste sur le nouveau marché des ventilateurs dans EXIGELAND ;

Après une période 01 où les entreprises se sont cherchées, et pour certains pas trouvées ( ! ) puisque non seulement la demande effective a été inférieure à la demande initialement prévue, mais les entreprises n’ont pas réussi collectivement à satisfaire toutes les demandes. Ceci en raison d’une part de politiques publicitaires très disparates et d’autre part d’un prix moyen en hausse notable en raison de la politique tarifaire de certaines entreprises.

En Période 2, l’écart entre la demande effective et la demande initialement prévue a sensiblement diminué (passant d’un manque de 10 % à « seulement » 6 %) mais cette fois les entreprises ont servi la quasi-totalité de la demande effective.

Bref, des ajustements de gestion à opérer pour mieux coller à la réalité du marché, des décisions audacieuses pour réveiller la demande : donc le marché est un peu « gâché » car exploité en dessous de son potentiel mais avec une gestion comptable saine pour toutes les entreprises.

Bref des contrastes dans la  «  timidité » dans l’approche du marché par certaines entreprises alors que d’autres sont sans doute « audacieuses » voire téméraires,  et déjà il est possible de noter des différentes notables (mais sans aucun doute non pérennes) dans les données comptables : des rentabilités des capitaux propres qui s’étagent de 4 % à 30 %, des marges commerciales qui vont de 4 % à 20 %, des stocks qui sont parfois inexistantes ou qui peuvent représenter 38 % de la valeur du Chiffre d’affaires ! Le bien fondé de certaines politiques de sur stockage ne peut qu’interpeller les observateurs : pari face au croisement prochain  de la  courbe des capacités des usines (en baisse) et de la courge de la demande (en forte hausse).   

A fin P02, les situations comptables et financières des entreprises restent saines dans leur globalité mais  quelques signes de faiblesses dans nombre de ratios d’analyse peuvent constituer des clignotants d’avertissement sans gravité … pour le moment..

Toutes les options pour la suite sont ouvertes !

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